Le président du groupe, David Larramendy, a présenté au journal L’Équipe il y a quelques jours un dispositif exceptionnel pour le Mondial en Amérique du Nord cet été.
Pour la première fois depuis le Mondial russe en 2018, le monde entier va pouvoir revivre une Coupe du monde en plein cœur de la saison estivale. En France, c’est TF1 qui avait couvert le sacre des Bleus à Moscou, puis la finale terrible contre l’Argentine à Doha en 2022. Mais cette fois, c’est le groupe M6 qui diffusera cette Coupe du monde 2026, en co-diffusion avec beIN Sports.
La sixième chaîne mise sur de nouveaux visages
120 millions d’euros : c’est la somme déboursée par la sixième chaîne de la TNT pour acquérir la diffusion de 54 matches du Mondial. Pour cette aventure américaine, le groupe disposera de visages bien connus, comme les commentateurs Xavier Domergue, Smaïl Bouabdellah, Jean-Marc Ferreri et Jano Resseguié (récemment arrivé sur RTL après son départ de RMC), ainsi que la présentatrice Ophélie Meunier.
Mais d’autres nouveaux venus ont été recrutés : Benoît Cheyrou (Ligue 1+), Julien Brun (Ligue 1+), Virginie Sainsily (La chaîne L’Équipe/Ligue 1+), Hamza Rahmani (L’Équipe/Ligue 1+), Johan Djourou (ex-RMC Sport), François Clerc et surtout un champion du monde 2018, Samuel Umtiti (RMC). M6 avait approché Antoine Griezmann, Olivier Giroud et Hugo Lloris sans succès. C’est donc le héros de France-Belgique qui partira en Amérique.
Des publicités en plein match
C’est une vision détestable pour beaucoup d’amoureux du foot : celle de l’ultra foot-business promue par Gianni Infantino et Donald Trump. Elle donnera la possibilité à tous les diffuseurs avec des publicités au beau milieu des matches, profitant des « pauses fraîcheur ». Au niveau technique, M6 passe au cran supérieur avec des dizaines de caméras, des drones et même un hélicoptère pour couvrir l’événement.